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La contrôleuse du train était une vraie salope
 anonyme     0    31


Le train, c'est vraiment pas drôle pour ceux qui le prennent tous les jours. On a beau se dire qu'on aimerait bien pimenter sa fin de journée en rentrant du boulot, il ne se passe jamais rien d’intéressant. J'entrepris de sortir un bouquin, histoire de passer le temps comme à mon habitude, lorsque je vis cette contrôleuse entrer dans le wagon. Uniforme, cheveux attachés en arrière, un gros sac en bandoulière, la perforeuse à trous, bref la parfaite panoplie SNCF. D'ordinaire on ne prête pas attention, on tend machinalement son ticket avec un sourire condescendant, mais cette jeune femme, la quarantaine tout au plus, suscita en moi un émoi dont j'allais me souvenir longtemps. "billet s'il vous plait !" dit-elle en arrivant à mon niveau. Alors que je lui présentai mon titre de transport elle me fixa du regard, ce qui ne tarda pas à me mettre mal à l'aise très rapidement. "on se connait, non ? Le lycée des Albatros en terminale !" J'étais un peu interloqué, sûr de ne jamais avoir mis les pieds dans ce fichu lycée dont je n'avais jamais entendu parler. "Ah, non, vous devez me confondre avec quelqu'un d'autre" lui répondis-je spontanément.

Ses yeux se firent tous ronds, sa bouche se pinça et d'un air tout aussi sûr elle me dit "en général je n'oublie jamais quelqu'un avec qui j'ai fait les 400 coups dans ma jeunesse !". Les 400 coups ? Un seul m'aurait comblé ! En une fraction de seconde mon comportement de voyageur se transforma en redoutable prédateur comme seule la nature sait en produire. "ah mais oui, dis donc ça fait un bail ! comment vas-tu ?" Plus faux cul que moi à cet instant, tu meurs. Mais il faut savoir saisir sa chance. Quelle chance ? Je n'en avais aucune idée à ce moment là mais la suite allait me donner raison. Et je bénis ce jour où le wagon était désert.

Elle s'installa à mes côtés et devînt vite familière. "alors Stéphane, qu'est ce que tu deviens depuis tout ce temps ?" Evidemment je ne m'étais jamais appelé Stéphane mais pour la circonstance je répondis "houla la des milliers de choses depuis le lycée et toi, raconte !" Je crois que ces banalités la saoulèrent rapidement car elle posa sa main sur ma cuisse et me gratifia d'un joli "écoute, je vais pas te mentir mais ma chatte n'a jamais oublié ta queue même après toutes ces années !". En un instant je me dis que ce fameux Stéphane avait dû lui en faire voir de toutes les couleurs. Je me lançai à l'abordage avec un audacieux "Rien que d'y penser je bande déjà ..." Sa main quitta ma cuisse et elle entreprit de vérifier immédiatement si je ne lui mentais pas. Bien sûr que je mentais ! On ne bande pas à la demande. Et comme elle s'en aperçut très vite sa main se fit plus caressante. Elle s'approcha de moi pour me susurrer quelques mots à l'oreille "tu m'avais habitué à bander plus dure que ça si mes souvenirs sont bons, attends je vais t'aider ..."

Elle ouvrit ma braguette, elle se pencha et elle saisit mon sexe entre ses doigts pour l'engloutir dans sa bouche toute chaude. "hum ..." laissai-je échapper en soulevant mon bassin, "tu es toujours aussi douée". Quitte à jouer l’esbroufe autant se raccrocher à son passé. Elle se releva pour me dire "si tu veux jouir te gène pas !". Une étrange sensation m'envahit. Battre mon record de précocité ou voir jusqu'où elle pouvait aller dans son audace ? Je décidai de me retenir bien que mon sexe fût désormais aussi raide que les pentes du mont Everest !

Pendant qu'elle me suçait ma main parcourra son dos et je me dirigeai vers son cul qu'elle n'arrêtait pas de balancer. Je cherchai à lui glisser la main entre ses cuisses par derrière et cette quête failli me coûter un orgasme tant elle se cambra pour m'offrir ses fesses. Comment aurais-je pu lui enfoncer un doigt à travers son pantalon de service si elle ne m'avait pas aidé en déboutonnant elle même cet encombrant obstacle ? Désormais tout était permis ...

Sa raie des fesses m'invita à trouver l'entrée de son anus qui s'ouvrit à mon contact. En d'autres occasions je n'aurais pas osé mais ... sur le moment il ne me sembla qu'elle fût réfractaire à mes intentions. Une légère pression de mon index et mon doigt commença sa lente pénétration. Entre son cul cambré et sa langue de braise il restait un détail pour que le bonheur fût parfait. "Sors tes nichons !" osai-je, presque étonné de ma fougue passagère. Je ne frôlais plus l'incident diplomatique, je savais désormais que j'avais à négocier avec une véritable cochonne. Un doigt dans le cul, une bite dans la bouche, sa dextérité lui permit de sortir deux gros seins qui vinrent de suite frotter mes couilles gorgées de jus.

J'enfonçai frénétiquement mon index dans son intimité. Ses grognements se firent de plus en plus puissants. Je sentis sur ma queue l'écho de son plaisir. "suce moi bien salope" eût pour réponse "baise moi bien le cul espèce de gros pervers". Les mots ont parfois ce pouvoir de résumer à eux seuls l'intensité d'une scène torride et décomplexée. J’accélérai le mouvement de ma main tout en pétrissant ses gros seins dont les tétons allaient exploser. De son côté elle empoigna plus fermement mon sexe, bien décidée à me faire cracher tout mon liquide dans sa bouche. "tu vas jouir et je vais tout avaler" me répéta-t-elle en me fixant de ses yeux verts, je rajoutai "si tu jouis du cul je te balance mon sperme sur le visage".

J'introduisis deux doigts entre ses fesses pour marquer ma détermination. Ses hanches tanguaient d'une façon incontrôlée, creusant son ventre à chacune de mes explorations. Elle m'aspira le gland comme si sa vie dépendait de son succès. "je vais jouir, je vais jouir ..." En apesanteur, mon sexe fit une ultime élévation au fond de sa gorge, son cul bien empalé à l'autre extrémité, et je me répandis dans sa bouche à gros jets saccadés et je répétai en boucle "prends ça, prends ça !". Elle n'en perdit pas une goutte, elle avala la totalité de ma semence. En relevant la tête elle me dit en souriant "je ne suis jamais allé au lycée des Albatros ..."
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